COMMUNIQUE DE PATRICK MORIAU, DEPUTE PS A LA CHAMBRE
Patrick Moriau, député PS et bourgmestre de Chapelle, tient à réagir fermement aux allégations qui ont été publiées dans certains journaux ce matin.
Avant tout, le député trouve scandaleux l’amalgame suggéré par les articles entre sa situation de député-bourgmestre et celle de certains anciens politiques , qui n’étaient ni bourgmestre , ni député et qui occupaient encore un bureau à l’Hotêl de Ville !
Comme chaque bourgmestre de ce pays, Patrick Moriau occupe bel et bien un bureau à l’Hotel de ville de la commune où il a été élu Bourgmestre. Il tient à préciser que, contrairement à ce qui a été écrit , il n’occupe qu’un seul bureau à l'administration communale de Chapelle. Qu’un bourgmestre occupe son bureau de bourgmestre relève, selon lui, du bon sens. Quand un citoyen de Chapelle vient le rencontrer à l’Hôtel de Ville, il vient le voir comme député-bourgmestre. Il est d’autant plus regrettable de jeter ainsi le trouble sur ses activités, que Patrick Moriau travaille principalement dans son bureau à son domicile privé et qu'il y reçoit souvent des citoyens qui le sollicitent.
Comme chaque parlementaire, Patrick Moriau dispose, lui aussi, d’un bureau à la maison des parlementaires. Contrairement à ce qui a été écrit, ce n’est pas le PS qui met gracieusement ce bureau à sa disposition, mais bien la Chambre des Représentants , qui en fait de même pour chaque député.
Comme chaque parlementaire, Patrick Moriau perçoit une rémunération globale, qui est composée de l’indemnité parlementaire et d’une indemnité forfaitaire qui couvre les frais exposés par les parlementaires dans l’exercice de leur fonction. L’indemnité couvre toute une série de frais liés aux activités de parlementaire ; des frais de communication, d’édition d’un bulletin de parlementaire, d’organisation de conférence de presse et le cas échéant, de location de bureau... Ayant choisi ce système forfaitaire, Patrick Moriau ne déduit évidemment pas les frais réels et bien sûr aucun frais personnel pour son bureau à la maison, ses frais de communication, etc.
Patrick Moriau tient à préciser que sa collaboratrice parlementaire administrative travaille à la fois à partir de chez elle, de chez lui et qu’elle vient parfois à la ville où un coin bureau lui a été aménagé dans le bureau de la secrétaire du bourgmestre. Elle le suit donc là où il est et où il a besoin d’elle ! Patrick Moriau regrette que l’on puisse jeter l’opprobre sur ce mode de travail, qui ne comprend pas la moindre irrégularité ou illégalité, mais qui correspond simplement à la réalité de terrain.
Patrick Moriau espère que ses collègues députés-bourgmestres, tous partis confondus, relèveront la tête pour oser affirmer qu’il y a, avec ces accusations et ces amalgames totalement gratuits, un pas qui vient d’être franchi vers un poujadisme de mauvais aloi à trois jours des élections.